Il était 10 heures environ ce vendredi 7 août dans l’établissement scolaire de Debsirin Nonthaburi, à environ une heure au nord de Bangkok, en Thaïlande, quand un élève de mathayom 2 (l’équivalent de la 3e) a fait irruption, armé d’un pistolet de calibre 9 mm, et a ouvert le feu, raconte le Bangkok Post.
Il a tué trois élèves et trois enseignants, sans que l’on ne connaisse, pour l’heure, ses motivations. Quinze autres personnes ont été blessées, dont deux seraient dans un état critique.
À 10 h 56, complète le site Khao Sod, la police a fait savoir que le suspect avait été retrouvé mort à l’intérieur d’une classe, après avoir visiblement retourné l’arme contre lui. Peu après, ajoute le média dans un autre article, les policiers ont découvert que les grands-parents du suspect avaient été également tués à leur domicile.
“Cela n’aurait jamais dû arriver”, a réagi le Premier ministre thaïlandais, Anutin Charnvirakul, cité par The South China Morning Post.
“Je ne cesse de le répéter : si le gouvernement interdit le port d’armes, en interdit la possession et refuse de renouveler les permis, c’est précisément à cause de ce genre de drames.”
En Thaïlande, des millions d’armes sont en circulation, pour beaucoup sans être enregistrées. La tuerie de ce 7 août est “l’une des pires survenues dans une école récemment en Thaïlande”, écrit le Bangkok Post.
En février dernier, rappelle le journal, un jeune homme de 17 ans avait fait irruption dans une école de Hat Yai, dans le sud du royaume, tirant sur des élèves et des membres du personnel. La directrice avait succombé à ses blessures et le suspect avait été appréhendé par la police. En octobre 2022, 37 personnes, dont une vingtaine d’enfants, avaient été tuées dans une garderie par un ancien policier armé d’un pistolet et d’un couteau.
ChatGPT peut-il être tenu pour responsable d’une tuerie de masse ?
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