Mercredi 26 août, la ville de Ben Guerdane a rendu un dernier hommage à “ses enfants”, indique le site d’information indépendant Kapitalis. Onze personnes originaires de cette ville du sud de la Tunisie, à proximité de la frontière libyenne, y étaient enterrées, quelques jours après leur naufrage au large de Zarzis.
Le 19 août, leur embarcation avait pris la mer en direction des côtes italienne avec à son bord une quinzaine de personnes. Elle a sombré au bout de quelques heures, selon la presse tunisienne, dans la nuit du 21 au 22 août, selon l’AFP. Au total, douze corps ont été retrouvés et un passager a survécu au drame.
L’unique survivant, resté plus de deux jours en mer, a été repêché par un navire libyen. Selon le jeune homme, encore hospitalisé, le naufrage serait dû à la soudaine détérioration des conditions météo, mais surtout à la surcharge de la barque, qui a très vite commencé à prendre l’eau.
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L’enterrement de ces jeunes a rassemblé des centaines d’habitants de Ben Guerdane, mais “l’absence des responsables locaux et nationaux à cette cérémonie a été relevée par les observateurs”. Kapitalis souligne que les habitants de cette région du sud du pays, limitrophe de la Libye, vivent surtout grâce au commerce transfrontalier, “pour ne pas
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A la frontière libyenne, une jeunesse en détresse
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