Qu’il est facile de désespérer de l’état politique du monde et, pire, des changements profonds qui bouleversent son équilibre : la destruction de la nature et la pollution de l’atmosphère dérobent à l’humanité ses lieux de vie. Pourtant, à l’université d’Édimbourg [en Écosse], une jeune chercheuse en environnement s’efforce de mettre sur pied des cours de… développement durable. Vraiment ? Elle s’est souvent entendue dire que c’était peine perdue, que la planète était condamnée. “Je pensais qu’une majorité d’entre nous n’allait pas survivre à la crise climatique”, racontait-elle au Guardian [