Après le match contre l’Égypte [le 7 juillet], j’ai été surpris par l’indignation exprimée par une bonne partie de la planète face à la victoire de la sélection argentine. Une colère alimentée en partie par ce que certains considéraient comme des erreurs d’arbitrage (certains disaient même que la Fifa avait donné la victoire à l’Argentine), et en partie par une rancœur plus profonde qui couve depuis des années, en particulier chez les supporteurs mexicains et espagnols, mais aussi ailleurs dans le monde.
Comme les messages sur X sont désormais automatiquement traduits, j’ai pu lire les posts des commentateurs et des supporteurs étrangers qui disaient les pires horreurs sur l’Argentine. Parfois, la distinction entre rivalité sportive et animosité contre tout un peuple était évidente, et parfois beaucoup moins. Après avoir lu ces critiques, avoir vertement répondu, puis amèrement regretté, je me suis mis à me demander ce que je pensais de cette agressivité envers mon pays.
J’étais surtout en colère contre ces commentateurs aux CV prestigieux, titulaires de doctorats ou lauréats de prix internationaux, qui abandonnaient toute rigueur professionnelle pour diffuser des théories complotistes. Comme Garry Kasparov. Je le suis depuis des années et j’admire son courage face au régime cri
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Le FBI serait en train d’enquêter sur la Fédération argentine de football
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