En direct Samedi 8 Août 2026
Culture

Jeannine Dissirama Bessoga (Togo): «Les dieux tambourinent»

Pressée par sa communauté TikTok de montrer Kantanbolo, la source d’eau sacrée et idyllique de son enfance dont elle a tant parlé, Bamima revient au village après une longue absence. Elle découvre que Kantanbolo et les poissons silures sacrés qui la peuplaient n’existent plus. Cela boulev

Jeannine Dissirama Bessoga (Togo): «Les dieux tambourinent»
HaitiCreoleRadio.com
Ça va ça va le monde

Jeannine Dissirama Bessoga (Togo): «Les dieux tambourinent»

Publié le :

Pressée par sa communauté TikTok de montrer Kantanbolo, la source d’eau sacrée et idyllique de son enfance dont elle a tant parlé, Bamima revient au village après une longue absence. Elle découvre que Kantanbolo et les poissons silures sacrés qui la peuplaient n’existent plus. Cela bouleverse ses convictions et son identité. En quête de vérité et guidée par sa grand-mère, elle tente de comprendre la cause du tarissement de la source et de trouver les moyens de la rétablir.

Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.

Les comédiens Marie Le Guellec, Sarah Murcia, Soren Hamzaoui Lapeyre et Serge Yéroné Koto à Avignon, le 16 juillet 2026, lors de la lecture Les dieux tambourinent.
Image de couverture : Les comédiens Marie Le Guellec, Sarah Murcia, Soren Hamzaoui Lapeyre et Serge Yéroné Koto à Avignon, le 16 juillet 2026, lors de la lecture Les dieux tambourinent. © Pascal Gely
Publicité

Direction : Armel Roussel.

Assisté de Lucas de Oliveira et Sarah Murcia.

Création sonore : Pierre-Alexandre Lampert.

Avec : Serge Yéroné Koto, Estelle Marion.

Et les élèves de l'École du Nord / Lille : Marine Marçais Boyer, Soren Hamzaoui Lapeyre, Ruth Kouamé, Marie Le Guellec, Maël Leurele, Sarah Murcia, Mamadou Sall.

 

 

Jeannine Dissirama Bessoga

Jeannine Dissirama Bessoga est une artiste togolaise reconnue pour sa polyvalence dans l’écriture, le théâtre et le cinéma. Formée initialement au cinéma, elle est sensibilisée à la dramaturgie par La Fabrique de Fictions au Togo. Son premier texte pour le théâtre, Koufaltom voit le jour en 2022 au centre Intermonde-La Rochelle. L’année suivante elle est lauréate du programme Odyssée du réseau européen des centres culturels de rencontre, ce qui donne naissance à Entredeux. « Les Dieux tambourinent » est son troisième texte, en résidence à la Maison des auteur·rices de Limoges en 2024 et 2025.

Avec le soutien de l’Institut français du Togo.

 

Vidéo teaser

 

À écouter aussiÇa va ça va le monde

 

Le cycle « Ça va, ça va le monde ! » est conçu et coordonné par Pascal Paradou avec la collaboration et la complicité des metteurs en scène Armel Roussel, Jean-Paul Delore et Yacine Benyacoub.

Une coproduction RFI, Compagnie [e]utopia, avec le soutien de l’Institut français, de la SACD pour son action radiophonique, de Wallonie-Bruxelles International et avec l’École du Nord – École supérieure d’art dramatique, direction David Bobée.

 

En images

 

Mise en ondes

Présentation : Pascal Paradou

Réalisation et prise de son : Alice Mesnard et Nicolas Benita

Technicien plateau : Benoît Goutorbe

Coordination technique : Benjamin Avayou

Mise en ligne

Rédaction et coordination sur rfi.fr : Siegfried Forster (avec la collaboration de Sonia Borelva)

Photos : Pascal Gély

Vidéos : Dominique Fiant, Romain Ferré

Pour écouter les autres lectures de « Ça va, ça va le monde ! » ⇒ cliquez ici.

Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI

Voir les autres épisodes
  • Yacine Benyacoub (France/Algérie): «La décennie noire» Alger, 2005. Le gouvernement algérien commande à un metteur en scène une œuvre faisant l’apologie de la « Charte pour la Paix et la Réconciliation », censée mettre fin à la guerre civile en amnistiant les islamistes armés qui renonçaient à la violence. Le metteur en scène et sa troupe refusent de se soumettre à cette propagande et décident de mettre en scène leur vie sur le plateau, exposant leurs vérités sur les années 90, période marquée par la terreur, l’obscurantisme et la dictature. La pièce est une mise en abîme qui joue sur les rapports entre Lyes, le metteur en scène, sa propre vie et celle qu’il met en scène, entre le passé et le présent, le théâtre et la réalité.
    01/08/2026
    59:45
  • Israël Nzila (RDC): «Clipping» Clipping, c’est l’histoire de Do, une femme qui perd son bébé un jour de marché, dans une ville du sud-est de la RDC. Les recherches restent vaines, la panique enfle, puis le doute s’installe : est-elle vraiment la mère ? Pourquoi l’enfant qu’elle désigne ne la reconnaît-il pas ? Peu à peu, tout se dérègle en elle, comme un son qui arrive à saturation. Cette pièce à plusieurs voix peut aussi être jouée par un seul personnage, prévient l’auteur qui parle d’un théâtre mental.
    25/07/2026
    53:29
  • Wael Kadour (Syrie): «Braveheart» Braveheart est une histoire d’exil, celle d’Aline, une réfugiée syrienne récemment installée en France dont le quotidien va être bouleversé par une rumeur. Son ancien bourreau a fui le pays et est devenu un réfugié, comme elle. En proie aux délires causés par son passé traumatique, Aline doit trouver une nouvelle réalité à sa vie. Elle se plonge dans l’écriture de son histoire, mais peu à peu, les frontières entre réalité et fiction se brouillent.
    30/08/2025
    42:47
  • Liwaa Yazji (Syrie): «Chèvres» Une pièce écrite en 2017, alors que le bilan de la guerre en Syrie se fait de plus en plus lourd. Face au désarroi des familles en deuil, le chef de la section locale du parti décide d’indemniser les familles en offrant une chèvre pour chaque enfant tué au combat. Mais un père ne s’en contente pas et se lève pour connaitre la vérité sur la mort de son fils. Une tragi-comédie politique sur les manipulations et les violences d’une dictature.
    23/08/2025
    1:04:46
  • Edouard Elvis Bvouma (Cameroun): «Petit guide illustré pour illustre grand guide» Dans les caves du palais présidentiel, l’auteur d’un livre qui fait trembler le dirigeant en place est contraint de justifier chaque ligne de son ouvrage. Pendant ce temps, la machine répressive est en marche sur le terrain à la recherche des exemplaires du livre et ses potentiels lecteurs. Face au dictateur, l’auteur tente avec malice de faire de chaque prétendu outrage, un hommage.
    16/08/2025
    1:00:42
Article précédent Le Finistère, ce coin de France “à l’âme sauvage” Article suivant Corée du Sud : comment les K-dramas ont conquis le monde?

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

0 / 2000 caractères

Aucun commentaire. Soyez le premier !