Il est étroitement lié à Elon Musk, qui a quitté comme lui la Californie pour Austin (au Texas), ainsi qu’à Peter Thiel, avec qui il a cofondé Palantir, le géant de l’analyse de données. Son podcast American Optimist a accueilli “le gratin de l’administration” de Donald Trump. Pourtant, Joe Lonsdale était jusqu’ici moins connu que ses compères de la tech.
Coup sur coup, deux articles très fouillés du New York Times et surtout du Washington Post, publiés l’un et l’autre le samedi 22 août, viennent braquer la lumière sur cet investisseur milliardaire qui a l’oreille de la Maison-Blanche. En particulier sur une question : celle des sans-abri.
“Parmi les nombreux sujets d’irritation qui lui ont fait quitter la Californie”, relate le second quotidien, “il y a cet après-midi, voilà sept ans, où la femme de Joe Lonsdale est rentrée à bout de souffle et bouleversée”, après avoir été malmenée avec leur enfant en bas âge par un groupe de sans-abri, dans le centre de San Francisco.
Un an avant son départ pour le Texas, qui remonte à 2020, il a fondé le Cicero Institute, “un think tank qui vise à apporter des solutions fondées sur le marché à des problèmes sociaux tels que le système pénal, la santé et les sans-abri”.
Une vision en train de s’imposer
S’agissant de ces derniers, la méthode p
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