Conséquence de l’éruption du volcan Anak Krakatao, qui a commencé dans la nuit de vendredi 4 à samedi 5 septembre, les autorités indonésiennes ont dû interrompre le transport aérien. Six aéroports sont paralysés, dont l’aéroport international Soekarno-Hatta de Jakarta, “le premier à fermer ses portes dimanche matin après la détection de cendres provenant d’Anak Krakatau dans l’espace aérien proche de l’aéroport”.

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Au total, “plus de 150 000 passagers se sont retrouvés bloqués”, indiquait la BBC dimanche 6 septembre à midi (heure française). Quelque 467 vols, dont 58 vols internationaux et 409 vols intérieurs, ont déjà été annulés ou repoussés.

Des cendres qui perturbent la vie quotidienne et le transport aérien

D’après le ministère des transports, les liaisons internationales les plus concernées par cet arrêt temporaire du trafic aérien sont les vols à destination et en provenance de Singapour, mais aussi de Doha, Sydney ou encore Kuala Lumpur.

Déjà à l’origine d’un tsunami meurtrier en décembre 2018 (actuellement, il n’y aurait pas un tel risque, rassurent les autorités), le volcan Anak Krakatao se situe sur une île volcanique entre Sumatra et Java, à environ 150 kilomètres de la capitale. Son entrée en éruption a provoqué des émissions importantes de cendres, ce qui perturbe le transport aérien mais aussi la vie quotidienne des personnes qui vivent dans les zones avec des retombées de cendres. La BBC explique que dans ces zones la population est invitée à ne pas sortir de chez elle et à porter un masque.