Carl n’aspire qu’à une chose : fumer sa cigarette en paix. Hélas, Princess Donut, le chat de son ex-petite amie, s’est enfui. Le voilà donc parti, bon gré mal gré, à la poursuite du félin quand tout à coup, “Bam !”, son immeuble et la ville tout entière s’aplatissent comme “une gigantesque boîte de conserve qu’aurait écrasée une botte de géant cosmique”. Carl, l’un des derniers survivants de la planète, se retrouve alors plus ou moins contraint de pénétrer, avec Princess Donut, à l’intérieur d’un “donjon” où il devra affronter toutes sortes de monstres dans des duels retransmis à la télévision aux quatre coins de l’univers. À chaque “niveau” réussi, il remporte des points d’expérience.

Contrairement aux apparences, il ne s’agit pas du prologue d’un jeu vidéo, mais bien de l’intrigue de Dungeon Crawler Carl, saga romanesque signée Matt Dinniman [et parue en français, jusqu’au tome V à ce jour, chez Lorestone], déjà vendue à plus de 2,7 millions d’exemplaires. Le premier tome figure sur la liste des best-sellers du New York Times depuis dix-neuf semaines déjà. Le huitième opus, A Parade of Horribles, est sorti [aux États-Unis] le 12 mai. Sa version audio se classe en tête des ventes sur l’application Audible aux États-Unis ; tous les précédents volets sont dans le top 20. Une adap