Tic-tac. C’est à la fois le décompte de la bombe et le son du chronomètre. Pourquoi tic-tac ? Parce que d’ici à 2030, pas moins de 1,2 million de batteries de véhicules électriques arriveront en fin de vie dans le monde. Et d’ici à 2040, c’en seront 14 millions. Voilà pour les premiers chiffres d’une étude conjointe réalisée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Observatoire européen des brevets (OEB), publiée ce mercredi [29 avril].
Le tic-tac est à la fois celui d’une course industrielle et celui d’une bombe à retardement qui se profilent pour la circularité des batteries. La gestion sûre et efficace des déchets de batteries constitue un “défi majeur”, résument les auteurs. À la croisée des chemins entre ressources, compétitivité et environnement.
Recycler, c’est gagner
En fait, les batteries sont devenues un “pilier de la sécurité énergétique et de la compétitivité industrielle, analyse Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie. Mais leur plein potentiel ne pourra être exploité que si les pays mettent en place des systèmes circulaires solides autour d’elles.” Recycler, c’est gagner.
Entreprises, universités et centres de recherche publics réagissent en ce sens depuis plusieurs années, en accélérant l’innovation pour recycler les mat
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La face sombre de la transition écologique
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