Il prétend avoir “les c*******” pour gouverner et vante la taille de son sexe pour séduire les électrices. À quinze jours du premier tour de la présidentielle en Colombie, le candidat du parti d’ultradroite “Défenseurs de la patrie” Abelardo de la Espriella – donné au coude à coude avec sa rivale de droite Paloma Valencia pour affronter la gauche au deuxième tour – “marque le débat par ses commentaires misogynes”, écrit El País América.
La dernière polémique en date remonte à une interview accordée à l’émission de radio “Piso 8”. Alors que les principaux candidats refusent toujours de débattre entre eux, ce type de programme est devenu un canal essentiel pour toucher les citoyens. Ce jour-là, De la Espriella, 47 ans, a expliqué qu’il devait une grande partie de ses votes féminins à la taille de ses organes génitaux. Puis, s’adressant à une journaliste présente sur le plateau, il lui a demandé de faire un zoom sur une photo qui les mettait en lumière. Devant la gêne de la jeune femme, il a ajouté : “Non mais ne sois pas timide, mon amour”. Si l’intéressé s’est par la suite excusé, la saillie a laissé des traces – d’autant qu’il a justifié ses propos par “un contexte humoristique […] sur ses parties intimes”.
Chez ce candidat qui promet “d’étriper la gauche” et de “mettre au pas”
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