La fatigue et la colère de Madalena (Noá Bonoba) sont visibles à chaque plan sur son visage. Pourtant, la productrice perd rarement son calme, et n’a pas besoin de hausser la voix pour se faire entendre. Morte e Vida Madalena, en salle ce 20 mai, n’est pas encore sorti dans les cinémas au Brésil, mais il a été remarqué lors de son passage dans divers festivals du pays. À commencer par celui de Brasília, en septembre 2025.
Comme le résume O Globo, l’héroïne, surnommée Mada, “s’efforce de porter à l’écran le dernier scénario écrit par son père récemment décédé. Pendant qu’elle se bat contre le deuil et les nombreuses difficultés (et folies) de la réalisation d’un film, elle attend l’arrivée de sa première fille.”
Le long-métrage de Guto Parente est une déclaration d’amour au cinéma. Pour preuve, Mada, enceinte de huit mois, a décidé d’appeler sa fille Fellini. Elle veut aussi à tout prix finir le film dans le film – dont on voit des extraits et qui relève de la science-fiction de série B – avant l’accouchement. Mais les embûches n’en finissent pas. Son réalisateur et ex-compagnon, Davi (Marcus Curvelo), lui pose un lapin, les acteurs n’en font qu’à leur tête et les techniciens préparent une grève.
Tout en chaos
Loin d’un simple exercice de style ou d’un projet narcissique, le film
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
“Encore une victoire” : Trump élimine un nouvel adversaire dans le camp républicain
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !