Le nom de Jerome Powell, le désormais ex-président de la Réserve fédérale (Fed), est assuré de passer à la postérité comme celui de l’homme qui a osé résister à Donald Trump, estime Bloomberg, qui dresse le bilan de ses “huit années tumultueuses à la tête de la Banque centrale la plus puissante du monde”.
Surnommé “Too Late” (“Trop tard”) et traité d’“imbécile”, de “nigaud” et de “parfait crétin” par le président américain pour son refus de baisser rapidement les taux d’intérêt, Jerome Powell s’est montré inébranlable face aux multiples pressions (pas seulement verbales) exercées par le locataire de la Maison-Blanche dès le début de son second mandat.
Bloomberg rappelle au passage une scène d’anthologie datée de juillet dernier : le président des États-Unis et le président de la Fed inspectant côte à côte le chantier de rénovation du siège de l’institution, à Washington, tous deux coiffés d’un casque de chantier dans la chaleur de l’été.
But de l’opération : démontrer que Powell n’était qu’un fonctionnaire incompétent, incapable de maîtriser les coûts du chantier. Le patron de la Banque centrale avait alors chaussé ses lunettes pour examiner le document censé prouver son incurie, avant d’expliquer posément, devant les caméras, qu’il y avait erreur sur les chiffres.
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