Le premier ministre démissionnaire Keir Starmer a de nouveau défendu son bilan, affirmant « être fier de laisser le pays en meilleur état [qu’il] l’a trouvé », lors de sa dernière séance de questions au Parlement britannique le 15 juillet.
Devenu impopulaire en raison d’une série de faux pas et revirements, sur fond de crise due au coût de la vie, Keir Starmer passera la main vendredi à la tête du Labour, puis lundi à Downing Street, à l’ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham. Devant les députés, il a également promis d’apporter « tout son soutien » à son successeur.