Tout nous porte à le croire, lance la version hispanophone du média sportif américain ESPN : à l’ère des “pauses fraîcheur publicitaires, des monopoles écrasants et des discours sociopolitiques hypocrites”, “l’essence du football est perdue”. Mais pas tout à fait : de la “puissante ambivalence” de la Coupe du monde 2026 surgit quelque chose qui peut nous faire croire encore au “pouvoir transformateur du football”. Oui, la compétition est ultrapolluante, démesurée et confisquée par Donald Trump et la Fifa. Mais elle marque aussi l’entrée du sport le plus populaire du monde dans une nouvelle ère : celle du “football postcolonial”. Ce qui va sauver la Coupe du monde 2026, avance ESPN, c’est qu’elle sera le “Mondial des diasporas”.
La formule employée est la même dans El Colombiano. Pour le quotidien de Medellín, alors que la présidence de Donald Trump aux États-Unis représente de façon presque caricaturale la volonté occidentale de “domination” du monde de ces dernières décennies, dont l’une des conséquences a été la migration de masse des pays pauvres vers les pays plus riches, il est à la fois juste et paradoxal que la Coupe du monde, largement organisée aux États-Unis, mette en valeur les immigrés, leurs enfants ou leurs petits-enfants.
À ce sujet, souligne le magazine sportig e
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Entre les pays hôtes de la Coupe du monde 2026, plus qu’un simple conflit de voisinage
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