Lundi 6 juillet, le comité d’urgence du gouvernement, créé par le Hamas pour administrer la bande de Gaza, dont le mouvement islamiste a pris le contrôle en 2007, a annoncé sa dissolution. Une décision qui témoigne de la “pleine volonté” du Hamas de transférer les pouvoirs au Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG).
C’est cette instance, composée de technocrates palestiniens, qui doit prendre en main les affaires de l’enclave palestinienne, conformément au plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza dont la mise en œuvre semblait piétiner ces derniers mois.
Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, en octobre, le Hamas avait déclaré à plusieurs reprises qu’il était prêt à ne plus gouverner Gaza.
Cette dissolution “constitue-t-elle un début de solution” pour la bande de Gaza ravagée par la guerre et dont plus de la moitié du territoire est occupée par Israël ? s’interroge le directeur de la rédaction d’Al-Quds.
Multitude de crises et de défis
En tout cas, pour le journal palestinien, elle “revêt une importance capitale et une nécessité urgente”, car elle permet au NCAG de pouvoir assumer ses fonctions “dans un contexte politique et militaire tendu” et “englué dans une multitude de crises et de défis”. Mais ce comité, installé au Caire depuis plusieurs
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