La Commission fédérale des communications (FCC) américaine vient d’ajouter les robots humanoïdes de nouvelle génération à la liste des produits interdits d’importation aux États-Unis. Une interdiction qui ne changera rien pour la plupart des Américains, observe Forbes, mais qui constitue un “véritable bouleversement” pour les entreprises chinoises spécialisées, qui perdent ainsi leur principal marché d’exportation.

“Les robots humanoïdes chinois ont conquis le marché mondial, désormais les États-Unis les interdisent”, titre CNN. “La FCC poursuit sa campagne contre les technologies chinoises”, constate The Washington Post. Cette interdiction paraît répondre à l’une des grandes priorités de la présidence Trump, analyse Politico : “La lutte contre la concurrence chinoise dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).”

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De fait, si le marché des robots humanoïdes n’en est qu’à ses débuts, les start-up chinoises s’y taillent la part du lion. Parmi les dix principaux fabricants au monde, six sont des entreprises chinoises, avec des leaders incontestés comme Unitree, Agibot et UBTech.

“À eux seuls, les fabricants chinois livrent 87 % des robots humanoïdes”, indique Forbes. En quelques années, “l’industrie chinoise des humanoïdes est devenue l’un des secteurs stratégiques les plus prometteurs du pays, avec plus de 140 fabricants et une chaîne d’approvisionnement en pleine expansion”, précise CNN. Et les États-Unis, premier marché mondial, ont également été en 2025 la première destination des androïdes fabriqués en Chine.

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