[Cet article a été publié pour la première fois sur notre site le 6 juin, et republié le 17 juin]
Deux fleuves, deux ambiances, en ces premières chaleurs étouffantes de l’année. À Paris, le canal Saint-Martin et les bords de Seine ont été pris d’assaut par des Parisiens en quête d’un peu de fraîcheur pour pallier des températures qui ont frôlé les 35 °C [fin mai]. Les images de jeunes qui sautent de ponts dans le Xe arrondissement ont fait le tour des réseaux sociaux, dans une ville qui découvre les joies de la baignade urbaine depuis les Jeux olympiques de 2024 et l’assainissement de ses cours d’eau.
Une joie vite réfrénée par la police. Piquer une tête dans les eaux troubles de la capitale n’est autorisé qu’en des points précis et aménagés, et la saison n’a pas encore commencé. Pour le canal Saint-Martin, il faut prendre son mal en patience. L’année dernière, deux endroits étaient ouverts au public, du premier week-end de juillet seulement à septembre, les mercredis de 12 heures à 15 h 30 et les dimanches de 13 heures à 17 heures.
À Genève, c’est business as usual du côté de la Jonction. Les baigneurs s’entassent sur les pontons de bois ou le long du sentier des Saules, jusqu’à la pointe et sa buvette. D’autres se mettent à l’eau sur un paddle ou dans un bateau gonflable pour
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
etc.. Le “microcheating”, c’est “micro-tromper” ou “maxi-psychoter” ?
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !