Jésus prêchait l’amour de son prochain, la défense des pauvres et des migrants. C’est bien beau, mais c’est un discours de wokiste, et il faut renouveler les messages religieux pour une orientation plus patriotique. Voilà ce que défendent les partisans de Homelander (Antony Starr) durant l’ultime saison de The Boys, lancée le 8 avril et dont l’ultime épisode a été diffusé par Prime Video ce 20 mai. Tout au long des cinq volets, depuis 2019, la série se présente comme une satire particulièrement trash, rappelle Time.

The Boys a suivi un groupe de justiciers cherchant à dénoncer et à détruire Vought, l’entreprise qui fabrique des super-héros prenant la forme de célébrités et pions politiques ; les capes et la communication de marque sont une métaphore permettant de braquer une loupe sur la propagande et la fabrication du mythe américain.”

Le grand magazine de New York poursuit en soulignant que, lors de la dernière saison, les États-Unis sont complètement passés sous la coupe de Homelander, qui en a balayé la Constitution. “Mais le cœur du sujet se situe dans un entre-deux : la question n’est pas seulement de savoir s’il est possible d’arrêter Homelander, il faut aussi déterminer ce que cela coûte de l’arrêter, quels compromis doivent être acceptés ou refusés.”

Un tigre de papier