Depuis le début du cessez-le-feu – théorique – annoncé le 17 avril, les “drones suicides” occupent “une place de choix” dans les opérations menées par le Hezbollah libanais contre l’armée israélienne, écrit le quotidien libanais L’Orient-Le Jour. Ils sont même devenus un “élément constitutif” de sa stratégie.

D’abord considérés comme une “arme de soutien”, ces drones d’attaque sont devenus pour la “résistance” “un outil de combat principal” et d’“attrition quotidienne contre les forces d’occupation israéliennes” dans le sud du Liban, où l’État hébreu contrôle une bande d’environ 10 kilomètres, mais aussi dans le nord d’Israël, s’enorgueillit le journal libanais Al-Akhbar, proche du Hezbollah, qui vante tous les jours les exploits de ces drones.

Ils “représentent un défi de taille pour l’armée israélienne”, qui cherche à se protéger de cette menace après avoir subi d’importants dégâts matériels et humains à cause de ces engins, écrivent les correspondants en Israël et au Liban du quotidien britannique The Guardian.

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Développés sur le front de la guerre en Ukraine et perfectionné par le Hezbollah après la chute du régime de Bachar El-Assad, en Syrie, en 2024, qui leur a coupé les routes d’approvisionnement militaires, ces engins sont “des drones exp