Les chaleurs extrêmes, les barrages de missiles et les blocus maritimes affectent les récoltes autant que les exportations. Résultat : les prix augmentent et la sécurité alimentaire mondiale vacille, en particulier dans les pays pauvres. Comment sortir de cet engrenage ?
Nouilles instantanées, chapatis, pain frais… Le blé est un pilier de notre alimentation moderne, et, depuis quelques mois, il est confronté à une série de menaces tout aussi modernes. Les greniers du monde sont ravagés par des frappes de drones et de terribles intempéries, faisant flamber le cours du blé, alors que les prix des produits alimentaires atteignent déjà des sommets dans le sillage de la guerre en Iran.
La canicule et la sécheresse viennent compromettre les récoltes dans plusieurs pays parmi les plus gros producteurs de blé au monde, notamment les États-Unis, qui devraient connaître leurs pires moissons depuis un demi-siècle, et donc une explosion des prix. Si bien que les pays pauvres ayant accepté d’acheter du blé américain sous la menace de la guerre douanière déclenchée par Donald Trump pourraient se retrouver avec une facture anormalement salée sur les bras.
Écueils logistiques
Les écueils sont également d’ordre logistique. La mer Noire, carrefour stratégique des échanges de blé mondiaux, est devenue un théâtre d’affrontements entre la Russie et l’Ukraine. Plus au sud, les attaques menées par les rebelles houthistes sur les navires en mer Rouge obligent déjà les cargaisons de céréales à emprunter des itinéraires détournés, plus longs et plus coûteux, pour contour
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Sans engagement • Résiliable en ligneAvec plus de 2 000 journalistes, une trentaine de bureaux à l’étranger, plus de 140 prix Pulitzer et près de 13 millions d’abonnés au total à la fin de l’année 2025, The New York Times est le quotidien de référence aux États-Unis, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (“toute l’information digne d’être publiée”).
Dans son édition dominicale, on trouve notamment The New York Times Book Review, un supplément livres qui fait autorité, et l’inégalé New York Times Magazine. La famille Ochs-Sulzberger, qui, en 1896, a pris la direction de ce journal créé en 1851, est toujours à la tête du quotidien de centre gauche.
Quant à l’édition web, qui revendique à elle seule plus de 12 millions d’abonnés à la fin de 2025, elle propose tout ce que l’on peut attendre d’un service en ligne, avec en plus des dizaines de rubriques spécifiques. Les archives regroupent des articles parus depuis 1851, consultables en ligne à partir de 1981.
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