Ces dernières années, Israël a pris le contrôle d’environ 1 000 km² de territoire à ses frontières dans la bande de Gaza, dans le sud du Liban et le sud-ouest de la Syrie, soit l’équivalent de 5 % de la superficie de l’État hébreu, a calculé le Financial Times.
Et ce à la faveur de la “nouvelle doctrine militaire plus agressive” adoptée par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou à la suite des attaques sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023, considérées comme le “pire échec sécuritaire” du pays.
Une approche “saluée par les colons ultranationalistes, qui cherchent depuis longtemps à étendre les frontières d’Israël” au-delà de celles qui ont été établies en 1949, notamment en Cisjordanie. Ces derniers mois, des colons ont tenté à plusieurs reprises de pénétrer dans ces territoires “afin d’y établir une présence”.
Mais sur ces trois fronts où les forces israéliennes multiplient “frappes aériennes, tirs d’artillerie, raids et arrestations”, elles “ont déplacé des millions de personnes, détruit des zones urbaines et suscité un profond malaise dans la région”.
Gaza contrôlée à 60 %
Conformément au cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre dernier après deux ans de guerre dans le cadre du plan de paix de Donald Trump, Israël a pris le contrôle d’un peu plus de 50 % de l’enclave
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En Cisjordanie, “le nettoyage ethnique le plus documenté de l’histoire”
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