La Commission européenne a estimé mercredi qu’elle n’avait pas les moyens d’interdire les thérapies de conversion des personnes LGBT+, mais qu’elle pousserait, à défaut, les Etats européens à le faire.
Les thérapies de conversion assimilent l’homosexualité à une maladie, et prétendent à tort pouvoir modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne. Elles peuvent prendre la forme de stages, de séances d’exorcisme ou d’électrochocs.
« C’est une pratique honteuse, c’est une pratique inacceptable, il ne s’agit pas de soins, c’est une violence déguisée. Personne ne devrait avoir à vivre ça », a appuyé la commissaire européenne Hadja Lahbib, en charge de l’égalité.