“La Cour suprême a rejeté la tentative du président Trump de mettre fin au droit du sol et les juges ont réaffirmé le principe de longue date selon lequel pratiquement tous les enfants nés sur le sol des États-Unis sont citoyens américains”, rapporte The New York Times mardi 30 juin.
Donald Trump avait pris un décret visant “à empêcher les enfants d’immigrés sans papiers et de résidents temporaires étrangers de devenir automatiquement américains. Le président de la Cour suprême, John Roberts Jr., a affirmé au nom de la majorité des juges que le décret de Trump violait le 14e amendement de la Constitution.”
Adopté en 1868, cet amendement stipule que “toute personne née ou naturalisée aux États-Unis, et soumise à leur juridiction, est citoyen des États-Unis”.
Une mesure centrale pour Trump
“Avec cette décision, le président se fait reprendre sur une de ses mesures les plus emblématiques”, souligne The Wall Street Journal. Son décret, pris dès le premier jour de son second mandat, “n’est jamais entré en vigueur”, bloqué par des juridictions inférieures.
“Durant sa campagne de 2024, la restriction du droit du sol figurait en bonne place dans son programme sur l’immigration. Trump est allé jusqu’à se présenter lui-même à l’audience de la Cour suprême en avril, devenant le tout premie
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