Sous les néons des galeries marchandes hongkongaises, dans un dédale de machines à pince chatoyantes, on peut admirer les lots du jour : peluches, poupées Labubu et tout un étalage de Pokémon de collection. Ces dernières années, les commerces de machines à pince ont proliféré dans toute la ville, au point de dépasser le nombre de 2 500. Souvent, elles viennent combler les espaces laissés vacants par les commerces qui ont succombé à la pandémie.
Ces lieux, dont certains sont ouverts 24 heures sur 24, attirent des joueurs de tous âges. “Rentrer dans une boutique de machines à pince, c’est comme une échappatoire !” s’enthousiasme Hiu-ching, une manipulatrice en radiologie de 28 ans qui a développé une telle fascination pour ce divertissement qu’elle a entrepris de louer une machine et de gérer son propre petit stand. “Je ne peux pas m’empêcher de jouer à la machine à pince en permanence. Comme je manque de maîtrise, en général j’actionne la manette au hasard, c’est comme lancer un dé.”
Si certains joueurs se contentent de n’importe quelle récompense, d’autres sont alléchés par la potentielle valeur de revente de quelques rares objets de collection proposés.
Tous les mois depuis un an, les deux amis Jerry et Parco se rejoignent pour jouer aux machines à pince. Une fois, Parco racont
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 2,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-57%)
2,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Au Royaume-Uni, les bars à loisirs font carton plein
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !