Le 11 Septembre à la une de “Courrier international” depuis vingt-cinq ans
Deux jours après les attentats, Courrier international réagissait à chaud avec ce numéro rassemblant des réactions du monde entier, comme celle de Sergueï Kopylov, dans le quotidien russe Rossia, qui prédisait déjà : “Ce que George Bush père disait sur le XXIe siècle, à savoir qu’il serait celui de l’humanisme triomphant, va sans doute être démenti par son fils.”
Cette semaine, nos articles sont
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Cette année-là, l’hebdomadaire a consacré de nombreuses unes aux répercussions du 11 Septembre, dont les deux ci-dessous :
En septembre 2003, un numéro spécial a marqué le second anniversaire des attentats. La couverture mettait à l’honneur Art Spiegelman, l’auteur de Maus, qui a revécu l’événement dans une BD publiée en feuilleton par Courrier international. Les deux dernières planches ont paru dans un numéro consacré à l’Amérique publié deux ans après les attentats.
En 2006, un grand numéro a de nouveau été consacré aux 5 ans du 11 Septembre. Et en 2011, pour le dixième anniversaire des attentats, c’est à la question des relations entre islam et Occident qu’était consacrée la une.
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Enfin, deux décennies après les attentats, et dans la foulée du désastreux retrait d’Afghanistan achevé sous la présidence de Joe Biden, Courrier international s’interrogeait sur “la fin du siècle américain”.
Une sélection d’articles marquants sur le 11 Septembre publiés par “Courrier international”
Mon 11 Septembre depuis Brooklyn, par John Updike : “la même intimité factice que la télévision”
À New York, le grand romancier américain a assisté en direct à l’effondrement de la tour sud du World Trade Center, pourtant, écrit-il, c’est comme si ce spectacle étrange était diffusé sur un écran. Dans ce beau texte publié par The New Yorker peu après le 11 septembre 2001, Updike raconte ce qu’il a vécu et s’interroge sur les conséquences d’un “ballet de cauchemar”.
La bordure méprisée de l’Occident : quand Orhan Pamuk réagissait au 11 Septembre
Sur le port d’Istanbul, le célèbre écrivain turc a entendu, le 11 septembre 2001, la voix des humiliés de ce monde. Aucun d’entre eux n’avait de sympathie pour l’Amérique blessée. Ce texte paru peu après les attentats dans la Süddeutsche Zeitung avait été traduit par Courrier international.
Wole Soyinka : Vivre dans l’ombre de la peur
Le monde a commencé à vivre dans la peur bien avant le 11 septembre 2001. Témoignage et réflexion du Prix Nobel de littérature nigérian, paru dans le journal sud-africain Sunday Times.
Après le 11 Septembre, l’Amérique empêtrée dans une guerre perpétuelle
L’Afghanistan et l’Irak ont fait entrer les Américains dans une nouvelle ère, celle du conflit interminable, sans possibilité de victoire définitive ou de paix durable, écrivait The Washington Post en 2011, dix ans après le 11 Septembre.
L’impossible roman du 11 Septembre
Don DeLillo, John Updike, Jay McInerney… Les romanciers américains ont été nombreux à évoquer les attentats de 2001. Ils ont malheureusement cherché à aborder de front un sujet qui ne s’y prête guère, analysait Prospect, une décennie plus tard.
Du 11 Septembre à la défaite en Afghanistan, la fin du siècle américain ?
Vingt ans après les attentats du 11 Septembre, la débâcle en Afghanistan marque un tournant et signe peut-être les derniers soubresauts d’une longue ère de domination américaine, analysait à l’époque The Observer.
Le sombre avertissement du 11 Septembre
Les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center et le Pentagone ont été le signe annonciateur que le XXIe siècle serait une ère de troubles et de désastres, soulignait en 2021 le journaliste et écrivain américain George Packer, dans le magazine The Atlantic.
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