Lors de sa publication, en 1901, Ma brillante carrière a connu un immense succès en mettant en avant une héroïne, Sybylla Melvyn, déterminée à ne pas se marier malgré la pauvreté dans laquelle elle grandit, dans l’Australie rurale des années 1890. Et les multiples adaptations du roman de Miles Franklin témoignent de l’influence persistante de l’écrivaine sur la culture du pays. Après le cinéma et le théâtre, c’est désormais Netflix qui s’en empare avec une minisérie, laquelle cartonne depuis sa diffusion, le 13 août. Et qui en “prolonge la veine rebelle, transformant Ma brillante carrière en une exploration plus approfondie des forces oppressives de l’Australie coloniale”, relève The Sydney Morning Herald.
Comme Bridgerton avant elle, la série plaque des enjeux et une vision contemporaine sur les intrigues en costumes d’époque, et “introduit de nouvelles perspectives et arcs narratifs avec notamment des personnages aborigènes, sino-australien et queers”, explique le quotidien. “Les gens ont des opinions plus progressistes sur les questions raciales qu’ils n’en auraient eues du temps de Franklin”, abonde The Australian, jugeant que cette version est de fait destinée “à la nouvelle génération”, dont les membres peuvent n’avoir jamais lu le classique.
Une actrice au “charme fougueu
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