Jamais, depuis le début de la guerre en Ukraine, le ciel russe n’avait été si saturé. Moscou a subi, dans la nuit du 17 au 18 juin, l’une des plus importantes attaques de drones depuis deux ans. Selon le ministère de la Défense russe, 555 appareils ukrainiens auraient été neutralisés au-dessus de la Russie. L’agence officielle Tass précise que près de 200 drones ont visé Moscou et sa région, faisant au moins 17 blessés, dont 2 enfants.
Tandis que les chaînes fédérales russes, comme le révèle le site d’investigation indépendant russe en exil Agentstvo, ont à peine accordé une minute d’antenne à cette attaque sans précédent sur Moscou, la presse russe loyaliste a mis l’accent moins sur la vulnérabilité de Moscou que sur l’efficacité de son bouclier antiaérien. “Un raid record. Je tire mon chapeau à la défense antiaérienne”, titre le tabloïd russe Komsomolskaïa Pravda, dont le reporter de guerre Alexandre Kots décrit une attaque menée “par vagues”, et affirme que seuls quelques drones ont atteint leurs cibles et que 180 appareils ont été interceptés. Pour Kots, c’est la preuve qu’un “système russe né de la guerre apprend chaque jour et devient chaque jour meilleur”.
La main de l’Occident
Un autre tabloïd moscovite, Moskovski Komsomolets, préfère voir dans cette attaque la main de l
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Face aux frappes ukrainiennes sur les raffineries, la Russie est de plus en plus démunie
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !