Alors que la planète chauffe de plus en plus dangereusement, comment se fait-il que les compagnies pétrolières soient autorisées à pousser les gaz au lieu de payer pour leurs méfaits ? Telle est la question que nous devrions tous nous poser sous les dômes de chaleur qui se sont installés sur une grande partie de l’hémisphère Nord, tandis que chaque jour amène son nouveau record de températures, que des enfants meurent piégés dans des voitures, que les victimes de crise cardiaque affluent dans les hôpitaux et que les pompiers bataillent face aux feux de forêt.
Il ne fait aucun doute que l’industrie du pétrole, du gaz et du charbon porte déjà une immense responsabilité dans le dérèglement du climat, tout en ayant un intérêt financier à poursuivre. Et elle continuera d’y trouver son compte tant que les généreuses aides publiques ne seront pas remplacées par des taxes exceptionnelles.
À rebours du consensus scientifique
Le consensus dans la communauté scientifique est écrasant : plus on brûle de combustibles fossiles, plus la planète se réchauffe. La dernière étude d’attribution [parue le 26 juin] conclut que “la vague de chaleur la plus intense et la plus étendue qu’ait connue une aussi vaste région en Europe” n’aurait pas pu se produire sans le dérèglement climatique d’origine hum
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“Aller au Kazakhstan juste pour faire le plein” : en Asie centrale, l’onde de choc énergétique
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