Les passagers d’un paquebot de croisière partiellement confinés à Bordeaux. Un “épisode de gastro-entérite d’origine virale” a entraîné mercredi le confinement partiel des quelque 1 700 personnes voyageant à bord d’un paquebot de croisière arrivé mardi soir à Bordeaux, raconte El País. Les autorités sanitaires françaises “se sont empressées d’exclure tout lien avec l’hantavirus”, précise le quotidien espagnol. Mais pour “éviter toute psychose” et en raison “du contexte international”, encore marqué par l’épidémie d’hantavirus à bord du navire MV Hondius, une “interdiction de débarquement” des passagers, en majorité britanniques et irlandais, avait été décrétée mercredi matin. Quatre-vingts personnes étaient en effet victimes depuis lundi de “symptômes compatibles avec une infection digestive aiguë”. Les analyses effectuées dans la journée ont permis de confirmer qu’il s’agissait bien d’une gastro-entérite et les personnes “non symptomatiques” ont été autorisées à débarquer dans la soirée. Les malades devront en revanche rester “à l’isolement”. Sauf décision contraire du croisiériste, le navire doit repartir jeudi soir vers l’Espagne.
Israël : la coalition au pouvoir ouvre la voie à des élections anticipées. Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et ses alliés dans la coalition au pouvoir “ont lancé mercredi une procédure de dissolution de la Knesset, ouvrant ainsi la voie à des élections anticipées”, rapporte Ha’Aretz. Le scrutin législatif, initialement prévu le 27 octobre prochain, pourrait se tenir dès la fin août – la date exacte sera fixée par une commission parlementaire. “Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes” entre Benyamin Nétanyahou et ses partenaires ultraorthodoxes de la coalition, “au sujet d’une loi exemptant les étudiants des yeshivot [séminaires rabbiniques] du service militaire”, précise le quotidien israélien. M. Nétanyahou avait informé mardi ses alliés ultraorthodoxes que la loi ne pourrait être votée durant l’actuelle législature – un casus belli qui a fait exploser la coalition.
Pérou : le candidat de gauche qualifié pour le second tour de la présidentielle. Roberto Sánchez, candidat de la gauche radicale à l’élection présidentielle péruvienne, s’est qualifié pour le second tour, d’après les résultats quasi définitifs publiés mercredi. Alors qu’il ne reste que 16 500 bulletins à dépouiller, son avance de plus de 18 500 voix lui confère “une marge suffisante pour devancer l’homme d’affaires” d’extrême droite Rafael López Aliaga, observe Bloomberg. Il sera opposé le 7 juin à Keiko Fujimori, autre candidate d’extrême droite. Sa qualification intervient alors que le parquet a requis mercredi contre lui “une peine de cinq ans et quatre mois de prison” pour de fausses déclarations présumées de son parti à l’autorité électorale entre 2018 et 2020, selon La República. Une audience a été fixée au 27 mai pour déterminer si l’affaire sera renvoyée devant un tribunal.
Xi Jinping accueille Trump à Pékin pour un sommet “décisif”
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !