Après cent jours de guerre et l’instauration d’un cessez-le-feu fragile le 8 avril, les explosions et les sirènes d’alerte ont de nouveau retenti ces dernières vingt-quatre heures à Téhéran et à Tel-Aviv.
Ces derniers jours, les autorités iraniennes avaient accusé à plusieurs reprises Israël de violer le cessez-le-feu en attaquant le Liban, avertissant que toute frappe contre la banlieue sud de Beyrouth, l’un des principaux fiefs du Hezbollah, constituerait “une ligne rouge”.
Israël a franchi cette “ligne” dimanche 7 juin, en menant des frappes sur la capitale libanaise malgré la mise en garde de Trump. À Téhéran, les dirigeants et la presse locale se sont félicités des représailles iraniennes quelques heures plus tard.
“Pour la énième fois, nous avons prouvé que le ciel des territoires occupés [Israël] et de la région [du Moyen-Orient] est sous le contrôle des missiles dévastateurs du Corps des gardiens de la révolution”, a annoncé le porte-parole des Gardiens, cité par le quotidien Javan, proche de cette organisation.
“L’Iran répliquera à toute attaque contre ses alliés”
L’attaque israélienne menée dimanche contre Beyrouth a eu lieu au moment où un ministre pakistanais se rendait en Iran pour transmettre un message adressé au guide suprême concernant les pourparlers entre Téhé
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