L’Autorité palestinienne (AP) et ses 2,5 millions d’administrés [de Cisjordanie] sont confrontés à une pression économique de plus en plus forte et étouffante alors qu’Israël continue de retenir environ 14 milliards de shekels [plus de 4 milliards d’euros] de recettes fiscales dues à l’AP.
Israël affirme que ces fonds, perçus sous forme de droits de douane sur les importations palestiniennes, servent à financer le terrorisme.
Alors que ces sommes s’accumulent mois après mois dans les caisses israéliennes, l’AP est contraint d’adopter des mesures d’austérité de plus en plus sévères. Cette crise économique dure depuis près de trois ans. L’Autorité palestinienne continue de compter sur la capacité quasi miraculeuse de la population à supporter la diminution des ressources, tout en espérant une aide de la part des donateurs internationaux.
Les fonds retenus s’accumulent depuis 2019, et quelque 400 millions de shekels [environ 117 millions d’euros] s’y ajoutent chaque mois.
Avi Bluth, chef du commandement militaire de Tsahal pour la région du Centre [dont les forces sont déployées en Cisjordanie], a récemment averti le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, que le maintien de ce blocage pourrait contribuer à une flambée de violence en Cisjordanie.
Les Palestiniens interdits de travai
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La ménopause, un défi économique pour l’Asie
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