Le Parlement israélien a voté sa propre dissolution dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 juillet. Celle-ci entrera en vigueur le samedi 18, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées prévues le 27 octobre.
Mais avant le début des vacances parlementaires, la coalition au pouvoir a fait adopter une série de lois controversées, dans la continuité de la réforme judiciaire lancée le 4 janvier 2023, lorsque le ministre de la Justice, Yariv Levin, avait dévoilé son vaste projet de refonte du système judiciaire.
Consolider l’alliance avec les partis ultraorthodoxes
Parmi les textes adoptés figurent la Loi fondamentale sur l’étude de la Torah ainsi qu’un projet de loi gelant l’arrestation des ultraorthodoxes refusant la conscription obligatoire, l’un des sujets qui divise le plus profondément la société israélienne depuis des années et qui devrait être au cœur de la campagne électorale.
Dans les colonnes du quotidien conservateur Israel Hayom, cette loi est vivement critiquée. Elle est présentée comme une manœuvre politique destinée à garantir à Benyamin Nétanyahou le soutien des partis ultraorthodoxes pour former une coalition après les prochaines élections.
“Nétanyahou a remis un acte de divorce à une partie du peuple : à ceux qui servent dans la réserve, qui doivent pr
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Ces privilèges indus des ultraorthodoxes qui sapent Israël
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