En sillonnant les rues de Mexico, difficile d’échapper à l’axolotl – ou ajolote. Ce petit amphibien au “sourire” caractéristique, devenu une véritable icône culturelle du Mexique et des canaux de Xochimilco à Mexico, a été choisi de manière plus ou moins informelle comme symbole de la Coupe du monde 2026 par la maire de la capitale, Clara Brugada (Morena, parti au pouvoir). Fresques sur les murs des voies périphériques, peluches ou encore décorations dans les transports en commun : l’axolotl s’affiche sous toutes ses formes, au point qu’El País América et le média Eje Central évoquent une véritable “axolotlisation” de la ville.

Citée par El País, la maire a souligné, lors de la mise en service début mai du métro léger baptisé “El Ajolote” ligne rénovée reliant Taxqueña à Xochimilco , que les “qualités” de l’axolotl étaient à l’“image de la capitale mexicaine”, une mégalopole “aux mille visages, qui se transforme chaque jour”.

Seulement, cette nouvelle identité visuelle de la ville est loin de séduire tous les habitants. Ainsi que le souligne la même source, certains dénoncent les nombreux travaux et transformations urbaines entrepris à l’approche du tournoi mondial, tandis que d’autres ont tout simplement fait savoir qu’ils n’appréciaient pas les ornements à l’effigie du peti