C’est pour le moins paradoxal. Alors que le retour de l’inflation pousse les ménages dans les magasins discount, l’enseigne d’habillement à petits prix Zeeman n’en profite guère. Pour l’heure, « depuis le début du conflit au Moyen-Orient », la fréquentation de l’enseigne « a baissé en France », estime Abdellah Mellal, chef des ventes de la société néerlandaise, implantée en France depuis 1991, sans cependant chiffrer ce recul. La flambée du prix du carburant pousse en effet les plus modestes à réduire leurs dépenses. Mais Caroline van Turennount, directrice marketing de Zeeman, ne désespère pas que les petits prix pratiqués par l’enseigne lui permettent de gagner de nouveaux clients.
A la tête de 342 magasins dans l’Hexagone, la chaîne cultive pourtant un positionnement analogue à celui d’Action, autre discounter néerlandais dont le réseau a atteint plus de 900 magasins fin 2025. Spécialiste de la vente de vêtements basiques – bodys à 1,99 euro et tee-shirts blancs à 4,19 euros –, elle s’adresse aux familles modestes. En complément de ses collections de produits permanents, dont des chaussettes et des culottes vendues en lots, Zeeman propose des nouveautés renouvelées deux fois par semaine, sans réassort. En sus, on y trouve une foule de produits, dont des pelotes de laine à tricoter, des bonbons, des ustensiles de cuisine et des bidons de lessive.
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