Une île perdue au beau milieu du sud de l’océan Atlantique, un homme potentiellement touché par une infection au hantavirus, des réserves d’oxygène qui s’épuise et un parachutage d’urgence organisé en quelques heures à peine. La presse britannique s’est emparée d’une mission à haut risque réalisée la Royal Air Force (RAF), l’armée de l’air britannique, le samedi 9 mai, pour porter secours à l’un de ses ressortissants gravement malade sur l’île de Tristan da Cunha, l’une des plus isolée de la planète.
“Les médecins de l’armée ont été envoyés par avion à plus de 11 000 kilomètres de [la base aérienne de] la Royal Air Force de Brize Norton, jusqu’à la plus isolée des îles habitées, afin d’épauler les deux médecins de Tristan da Cunha, épuisés et à court de matériel”, résume The Sunday Telegraph.
Tout commence à la mi-avril, lorsqu’un homme présent à bord du bateau de croisière Hondius, foyer d’infection du hantavirus ayant causé la mort de trois passagers, est débarqué sur ce territoire britannique d’outre-mer, où il réside. “Deux semaines après avoir quitté le navire, il signale des premiers symptômes”, rapporte la BBC. Mais la situation se dégrade et l’homme doit être placé sous assistance respiratoire. Les réserves d’oxygène locales s’amenuisant comme peau de chagrin, les autori
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Un passager du navire touché par le hantavirus témoigne : “Ce qui se passe est on ne peut plus réel”
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